Alliance Mondiale des UCJG et UCF Mondiale

Semaine de prière et d’amitié internationale Du 8 au 14 Novembre 2015

FAISONS VIVRE L’ESPOIR

PLAN DE LECTURES BIBLIQUES 2015 – 2016

R e m e r c i e m e n t s

Nous remercions le Révérend Jacob Maforo pour sa précieuse contribution quant au concept et au contenu des méditations quotidiennes de ce livret de la Semaine de prière. Nous souhaitons également remercier les personnes suivantes pour leur importante participation à l’élaboration de ce livret : Adam Leach, Christine Davis, Kazuki Yamane, Lloyd Muriuki, Helene Gomis, Kathleen Maksymec, Prières quotidiennes : Pasteur Timothy Thairu, Pasteur de la Karura Community Chapel, Nairobi Suggestion pour l’ordre du culte : Révérend Yamamoto, Eglise Méthodiste unie, Japon. Professeur et Chapelain, Université Kwansei Gakin, Japon; Graphisme et mise en page par Skhumbozo Myeza, CUTADESIGN Creative Solutions, www.cutadesign.co.za. Traduction française: Elisabeth Lehnhoff Nous vous encourageons à photocopier ou à utiliser des extraits de cette publication à condition d’en citer la source. Ce livret est disponible en ligne sur : www.worldywca.org et www.ymca.int

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T a ble

d es

mat ièr es

 REMERCIEMENTS

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MESSAGE DES PRESIDENTS

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PREMIER JOUR: DANS LA TRISTESSE ET LA DOULEUR

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DEUXIEME JOUR: DIACONIE... AGISSONS-NOUS ASSEZ?

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TROISIEME JOUR: QUAND LA NATURE DEVIENT DESTRUCTRICE

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QUATRIEME JOUR: SOUS LES COUPS!!!

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CINQUIEME JOUR:LEVE-TOI, PRENDS AVEC TOI L’ENFANT ET SA MERE, ET FUIS...

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SIXIEME JOUR: QUAND JE TRAVERSE LA VALLEE OBSCURE...

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INVITATION A LA PRIERE

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PLAN DE LECTURE NOVEMBRE 2015 - NOVEMBRE 2016

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Message du Président et de la Présidente «Pressés de toute part, nous ne sommes pas écrasés ; dans des impasses, mais nous arrivons à passer ; pourchassés, mais non abandonnés ; terrassés, mais non achevés... » 2 Corinthiens 4:8 Le Seigneur ne nous abandonne pas et continue de se révéler à nous ; il nous manifeste toujours son Amour inconditionnel et sa bienveillance. Certes, le mal est omniprésent : accidents, catastrophes, guerres etc. Nous peinons bien souvent à comprendre les choses, à leur donner un sens. Les visions déprimantes qui se présentent à nous tout au long de l’année dans notre travail, la destruction physique à laquelle nous sommes confrontés lorsque nous allons chercher les corps pris au piège, les pleurs et les gémissements qui nous assourdissent, toutes ces vies bouleversées à jamais – c’est notre quotidien et il est de notre devoir d’agir. Cette mission qui est la nôtre n’est pas aisée, mais elle doit être accomplie même face à la mort, à la persécution et au désespoir. La Parole du Seigneur nous le rappelle : « Pressés de toute part, nous ne sommes pas écrasés ; dans des impasses, mais nous arrivons à passer ; pourchassés, mais non abandonnés ; terrassés, mais non achevés... » (2 Corinthiens 4:8) Nous ne céderons pas, nous ne serons pas désarçonnés par les forces du Mal. Nous demeurons pleins d’espoir et nous apportons un changement positif dans la vie des jeunes, des femmes et des communautés où nous sommes présents. Nos actions à l’échelle internationale contribuent à améliorer les politiques ; on peut notamment citer l’adoption de positions communes et de résolutions contre le mariage d’enfants et la redéfinition des objectifs de développement durable. Depuis la Semaine de prière 2014, bien des évènements tristes se sont produits à travers le monde, faisant de cette année de loin l’une des plus difficiles depuis longtemps. La Semaine de prière 2015 de la YWCA et des UCJG arrive à un moment où le monde ploie sous le poids des tragédies : terrorisme, conflits en tous genres, épidémies, ainsi que les problèmes récurrents de droits humains... La liste est hélas bien longue ! En nous réunissant pendant cette Semaine de prière, nous prendrons un instant pour réfléchir à tous cela. Mieux encore, nous prierons TOUS ENSEMBLE DANS L’UNITÉ. Les circonstances peuvent sembler sans issue, donnant l’impression que le Mal prolifère inexorablement et que les souffrances perdurent sous toutes leurs formes, mais nous avons un message à délivrer aux nations, celui que nous apportons aux peuples que nous servons, à ceux qui sont confrontés chaque jour à cette douleur : «... Le soir s’attardent les pleurs, mais au matin crie la joie ». (Psaume 30:6)

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...Les ténèbres ne dureront pas, la tristesse disparaîtra de notre parcours. Nous apprendrons des mots inconnus, nous apporterons l’espoir à un monde nouveau. Notre monde sera libéré du mal et de la souffrance, Il sera le Royaume de Dieu Nous espérons le rétablissement de l’humanité et de la Création Nous garderons l’espoir vivant, et nous ne connaîtrons plus jamais la détresse. Faisons tout pour que, quand ils nous voient, les gens se sentent touchés par l’Amour du Seigneur. Quand nous marchons à leurs côtés, main dans la main, l’espoir devient réalité. Dans les moments sombres et malheureux, amenons la lumière. Dans les instants de tristesse, amenons l’espoir, faisons vivre l’espérance. Prenons conscience de la protection du Seigneur, souvenons-nous et inspirons-nous de la prière de Jésus Christ disant : « Je ne te demande pas de les ôter du monde, mais de les garder du Mal. » (Jean 17:15) Sachons que nous ne sommes pas seuls, gardons confiance et encourageons les autres – nous ne nous laisserons pas écraser par la souffrance ! Dieu rétablira la paix sur terre. Nous avons la chance de contribuer à ce formidable travail, au renouvellement de l’espoir et au rétablissement de la création du Seigneur. Notre action nous emmène vers des lieux et des gens dans la tourmente. Il nous est donc utile, chaque année, de faire une pause et de réfléchir pendant la Semaine de prière. Ceux qui ne s’arrêtent pas pour ce moment d’inspiration devraient être encouragés à accorder un peu de leur temps à cette tradition déterminante et vivifiante organisée et perpétuée par le personnel et les bénévoles des YWCA et UCJG. Les réflexions de cette semaine reposent sur les diverses expériences vécues et réalités rencontrées par nos associations : souffrance personnelle, aide aux autres, catastrophes naturelles, violence envers les femmes, détresse des migrants, et résurgence du terrorisme international. Nous devons rester optimistes, mais aussi incarner et faire avancer le changement positif dans ce monde. Notre vocation est de faire vivre l’espoir dans les moments de malheur et de persécution. L’espérance est le fondement-même de notre foi. Nous entretiendrons cette flamme car tel est notre devoir, et nous continuerons d’ « annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres ». Nous sommes amenés à « proclamer aux captifs la libération et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer les opprimés en liberté, proclamer une année d’accueil par le Seigneur. » (Luc 4:18-19) Deborah Thomas Austin

Peter Posner



Président Alliance Mondiale des UCJG

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PREMIER JOUR :

Dans la tristesse et la doule ur Bible : Psaumes 121: 2 En tant qu’humains, nous sommes toujours confrontés à des situations difficiles, d’une manière ou d’une autre : problèmes de santé, ruptures amoureuses, perte d’être chers, soucis économiques et autres situations peuvent nous plonger dans le désespoir. Accablés de douleur, nous risquons de nous laisser submerger par la colère, le doute voire l’agacement, aisément envahis par un sentiment de rejet. Quand on est dans l’abîme, comment retrouver force et espoir ? Le Psalmiste déclare : « Le secours me vient du Seigneur, l’auteur des cieux et de la terre. » (Psaumes 121:2) La douleur est réelle et omniprésente. Nous l’avons vue et ressentie. Nous avons senti la perte. Oui, nous avons pleuré. Mais aujourd’hui, notre chant est un hymne d’espoir et d’encouragement, c’est le chant du renouvellement. Que les faibles disent « je suis fort », que les pauvres disent « je suis riche », et dans nos moments de faiblesse, que le Seigneur nous donne la force. Dans ce genre de situation, réfléchissons à toutes les choses positives qui éclairent notre vie, aux instants de joie, de plaisir et d’espoir. Les catastrophes bouleversent les vies. Nous sommes mis au défi de nous adapter à une nouvelle réalité, à une nouvelle normalité. La difficulté réside toujours dans la manière de faire face. Parfois, il semble impossible de bouger, surtout quand on ne peut pas tourner la page. Pendant cette semaine, aux quatre coins du monde, nos YWCA et les UCJG se réunissent pour prier, et notre mission est de faire vivre l’espoir. « Pressés de toute part, nous ne sommes pas écrasés ; dans des impasses, mais nous arrivons à passer ; pourchassés, mais non abandonnés ; terrassés, mais non achevés... » Au milieu de toutes les souffrances et de la douleur, qu’est-ce qui vous donne l’énergie et l’inspiration pour vous lever et entamer une nouvelle journée ? Que vous viviez un drame dans votre vie personnelle ou que vous soyez bénévole sur le site d’une catastrophe, vous ressentez de la douleur. Dans les tragédies engendrées par les humains, la persécution et la mort servent souvent à intimider les gens et à les faire reculer. Partout, dans notre travail quotidien, nous sommes menacés et humiliés lorsque nous sommes blessés. Pourtant, nous nous relevons face à l’adversité. Nous trouvons l’inspiration porteuse d’espoir. Nous savons au fond de nous que notre travail est irremplaçable. Nous devons nous relever, nous le savons, et nous le faisons. Nous savons que nous avons la force et le pouvoir de demeurer le moteur d’un changement positif. En effet, nous tirons notre vigueur de l’accomplissement de ce qui est juste et bon dans notre vie, pour ceux qui nous entourent. La persécution, les menaces de souffrance et de mort ne l’emporteront pas sur le Bien. Rien ne nous arrêtera, « car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 8:38-39)

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Ainsi, dans la tristesse et la douleur, ma foi me donne l’espoir ! Questions pour la réflexion personnelle et en groupe • Comment parvenez-vous à faire face à la perte d’un être cher ou de vos biens, à la maladie ou au rejet ? • Faites-nous part d’une situation dans laquelle vous avez souffert mais vous avez réussi à vous en sortir. Quel était le tournant ? Où avez-vous puisé l’espoir et l’inspiration pour avancer ? • Comment gérer la dépression ? • Que faire pour redonner espoir à ceux qui sont dans l’abîme ? • Comment apprendre à rester positif et optimiste dans les situations les plus difficiles ? Suggestion de chant de clôture

“You Raise Me Up“

https://www.youtube.com/watch?v=Rkkw8RhH9ck When I am down and, oh, my soul, so weary; When troubles come and my heart burdened be; Then I am still and wait here in the silence, Until you come and sit awhile with me. You raise me up, so I can stand on mountains; You raise me up to walk on stormy seas; I am strong when I am on your shoulders; You raise me up to more than I can be. You raise me up, so I can stand on mountains; You raise me up to walk on stormy seas; I am strong when I am on your shoulders; You raise me up to more than I can be. There is no life - no life without its hunger; Each restless heart beats so imperfectly; But when you come and I am filled with wonder, Sometimes, I think I glimpse eternity. Prière : Seigneur, qui est là pour nous dans les cieux à part toi ? Qui sur terre à part toi ? Les difficultés de la vie nous submergent mais tu as promis de ne jamais nous abandonner. Nous nous accrochons à cette promesse car nous savons que tu tiens parole, Ô Seigneur. Dans les épreuves et la souffrance, n’oublions jamais que rien ne peut nous éloigner de ton Amour et de ta bienveillance. Que notre espoir et notre foi restent ancrés en toi Seigneur, maintenant et pour toujours.

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DEUXIÈME JOUR Diaconie… Bible : Luc 04:18-19

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Agissons-n ous assez ?

Le mot grec diakonia signifie « service » au sein de la communauté et trouve son origine dans la Bible. Les diacres assument diverses missions, généralement dans les domaines de l’éducation, du service à la communauté, et de l’action pastorale. Si nous faisions tous le bien, notre monde serait meilleur, plus sûr, et plus heureux. Hélas, trop souvent nous laissons passer les occasions d’aider et de faire vivre l’espoir chez les personnes qui souffrent. Combien de fois avez-vous vu des gens dans la douleur et détourné le regard ? Combien de fois avez-vous pensé, « pas moi, quelqu’un d’autre interviendra » ? Les excuses et raisons invoquées pour ne pas agir nous sont bien trop familières. Quels que soient ces prétextes, cette semaine, nous avons l’occasion d’y réfléchir et de décider de regarder au delà des obstacles. Nous nous poserons des questions difficiles et nous nous entraiderons afin de proposer des réponses honnêtes. Pourquoi ne parvenons-nous pas à aider les autres ? Le Christ a pourtant posé de bonnes fondations pour nous. Il était devenu le défenseur des opprimés. Il s’était donné à lui-même une mission très ambitieuse, déclarant : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé proclamer aux captifs la libération et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer les opprimés en liberté, proclamer une année d’accueil par le Seigneur. » (Luc 4:18-19) Jésus n’a pas perdu de vue l’objectif de son ministère. Il s’est identifié à ceux qui avaient besoin d’aide et les a défendus. Cette mission représentée par Jésus il y a plus de 2000 ans est toujours valable et cohérente aujourd’hui pour nous. La pauvreté n’a pas disparu, les captifs sont encore bien trop nombreux, tant de jeunes sont emprisonnés, parfois pour de piètres raisons politiques. Partout dans le monde, l’oppression persiste, à travers les systèmes et les gouvernements autoritaires et arbitraires. Malgré tout, nous gardons espoir. Nous intervenons là où nous pouvons. Agissons-nous assez ? Comment est notre service ? Après avoir déclaré sa mission, « Jésus parcourait toutes les villes et les villages, il y enseignait dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité ». (Matthieu 9:35) Nous sommes aussi appelés à l’action. Notre travail collaboratif est ce qui nous permet d’avoir un impact véritable. Nos missions doivent se traduire par des actions tangibles, qu’il s’agisse de remettre en cause les systèmes d’oppression ou d’apporter espoir aux personnes en détresse autour de nous. Il est à noter que Jésus parlait beaucoup de sa mission, de ce en quoi il croyait, et de sa vision pour un monde meilleur. Quand on se penche sur sa vie et son parcours, comment ne pas être inspiré ! Son ministère a duré trois ans, la durée-même de la plupart de nos projets dans la communauté. La différence est qu’il a véritablement eu l’impact qu’il visait dès le départ. Faisons-nous assez ? Comment veiller à vraiment être utile ? Quand nous n’y parvenons pas, quelle est la cause ? Qu’est-ce qui nous retient ? Souvent, l’aide ne consiste pas seulement à fournir un refuge et de la nourriture, mais à aborder la racine des problèmes.

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Observer avec impuissance et compatir ne suffit pas. Alors nous agissons. Mais faisons-nous assez ? C’est notre question du jour. Nous sommes appelés à être aux côtés des opprimés, des personnes en détresse, des marginalisés. Notre mission consiste à faire vivre l’Espoir dans toutes sortes de situations d’oppression, et de devenir une force motrice du changement positif dans le monde. Ne pas aider quand nous pourrions agir est en effet encore bien pire. Jésus avait expliqué cette impuissance à aider notre prochain dans la parabole du Bon Samaritain (Luc 10:25-37). Cette parabole nous sert de guide dans notre diaconie. Nous sommes appelés à aider et à servir, pas à être servis, nous sommes les gardiens de nos frères et sœurs. La parabole est une explication répondant à la question « Qui est mon prochain ? » Au moment où nous nous tournons vers l’avenir, prenons la résolution de ne jamais observer sans agir. Nous connaissons la douleur et la souffrance qui règnent dans notre monde. Nous continuerons donc à nous exprimer contre l’injustice et à entreprendre des actions concrètes quand nous le pouvons. Nous jouerons notre rôle, à notre manière. Nous ne passerons pas à côté de ceux qui ont besoin de notre aide. Nous apporterons espoir à ceux qui sont dans la détresse. Oui ! Nous parlerons au nom des opprimés et des marginalisés. Alors, faisons-nous assez ? Questions pour la réflexion • Le terme de diaconie évoque l’aide que l’on apporte par altruisme à ceux qui en ont besoin. En quoi cette notion est-elle pertinente dans le contexte actuel des communautés que servent les YWCA et UCJG ? • « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé proclamer aux captifs la libération et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer les opprimés en liberté, proclamer une année d’accueil par le Seigneur. » (Luc 4:18-19) Considérez la pertinence de ce passage biblique par rapport à votre propre mission. • Faites part d’un moment lors duquel vous ou votre groupe avez fait vivre l’espoir pour les personnes en détresse. • Dans vos communautés, quelles sont les situations dans lesquelles nos associations peuvent faire une différence aujourd’hui en entretenant la flamme de l’espoir ? Comment mobiliser les autres afin d’avoir un impact encore plus important ?

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Suggestion de chant de clôture https://www.youtube.com/watch?v=EcxOkht8w7c I, the Lord of sea and sky, I have heard My people cry. All who dwell in dark and sin, My hand will save. I who made the stars of night, I will make their darkness bright. Who will bear My light to them? Whom shall I send? Here I am Lord, Is it I, Lord? I have heard You calling in the night. I will go Lord, if You lead me. I will hold Your people in my heart. I, the Lord of snow and rain, I have borne my people’s pain. I have wept for love of them, They turn away. I will break their hearts of stone, Give them hearts for love alone. I will speak My word to them Whom shall I send? Here I am Lord, Is it I, Lord? I have heard You calling in the night. I will go Lord, if You lead me. I will hold Your people in my heart.

Prière : Seigneur, il est bien vrai que tu nous appelles à servir et non pas à être servis. Pardonne-nous d’avoir parfois considéré nos propres besoins avec égoïsme au lieu d’être attentifs à la situation de ceux qui nous entourent. Apprends-nous à servir comme tu l’as fait, annonçant ta Bonne Nouvelle, libérant les captifs et les opprimés, et guérissant ton peuple.

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TROISIÈME JOUR : Quand la Nature devient destructrice Bible : Matthieu 9:37-38 Nos associations s’engagent activement dans l’aide aux victimes de catastrophes dans bien des régions. Elles sont toutefois soumises à une forte pression car elles manquent de ressources humaines, de formation et d’équipements nécessaires à l’action d’urgence dans les zones sinistrées. La Semaine de prière 2015 arrive au moment où le monde fait face aux répercussions des récentes tragédies : terrorisme, catastrophes naturelles, détresse des jeunes, migration de masse, etc. Ces phénomènes actuels sont affligeants mais nous voulons aborder la Semaine de prière comme une source d’inspiration et d’espoir qui nous permettra de trouver l’énergie nécessaire à nos actions et de garder courage dans cette période difficile. Tout d’abord, il peut être utile de prendre note de l’impact de ces nombreuses crises sur nos réactions (humaines) à ces épreuves. • Des catastrophes de plus en plus nombreuses. Fréquence, dimension, complexité et diversité des désastres – comme les conflits, l’insécurité alimentaire, les dangers naturels, le changement climatique, etc. – et leurs conséquences sur le développement. Au cours des vingt dernières années, 4,4 milliards de personnes ont été affectées par des catastrophes, naturelles ou dues à nos actions sur le climat, la paix et la sécurité. Cependant, nous n’oublions pas que la nature est aussi mère nourricière. Elle nous fournit l’eau, la nourriture, l’abri, et le soleil pour nous donner le moral. Elle est puissante et occasionnellement destructrice, mais elle prend également soin de nous. Elle nous nourrit. • Détresse. Quand on est touché par des catastrophes ou confrontés à des défis majeurs, on perd facilement espoir et on peut souffrir de problèmes psychosociaux. Comment rester optimiste ? • Epuisement et lassitude. Comment faire face à l’épuisement ou à la lassitude que l’on peut ressentir dans notre travail ? Comment veiller à ne pas s’oublier afin d’être en mesure de fournir l’aide et les services tellement utiles aux autres ?

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A chaque fois qu’une catastrophe se produit, les appels à l’aide internationale nous parviennent individuellement, mais sont aussi envoyés à nos diverses structures et organisations. Avons-nous agi ? Ou espérions-nous que d’autres, ailleurs, s’en chargeraient ? Confrontés aux tragédies, aux menaces sanitaires, aux catastrophes naturelles, aux conflits et au terrorisme, comment agissons-nous ? Les défis ont été nombreux : Ebola, séismes, terrorisme, crashs aériens, tornades, noyades d’immigrants clandestins, tempêtes de grêle, incendies, marées noires. La liste est longue. Tous ces terribles évènements ont eu un effet destructeur sur les humains, la faune, la flore, et les habitations. Ceux qui ont échappé à la mort voient leur vie bouleversée : blessures graves, perte de biens et d’être chers. Nombreux sont ceux qui souffrent des conséquences de ces catastrophes, mais nous continuons à chercher les graines de l’espoir. Tous ces gens sont nos prochains, nos frères et nos sœurs, quelle que soit leur situation géographique. Ils nous appellent à l’aide. Qu’allons-nous faire ? • Bien des actions peuvent aider les communautés à se reconstruire après un drame. Dans certaines situations, nous ne pouvons porter assistance qu’à la communauté de manière globale, mais d’autres fois, nous pouvons aider individuellement les personnes touchées à surmonter cette épreuve et à faire face aux implications du tragique évènement. Envoyer des bénévoles est parfois une option, mais souvent, nous procurons une aide financière et matérielle. Le principal, c’est de maintenir la dignité humaine dans notre travail. La compassion doit nous guider et nous devons tout faire pour aider les communautés à guérir. Surtout, il est indispensable de traiter avec dignité et respect toutes ces personnes que l’on aide, et notamment celles qui ont tout perdu. Tout le monde a besoin d’une chance de vivre. Nous ne pouvons pas tourner le dos à ceux qui ont besoin de notre aide. Jésus a tendu la main aux exclus de la société, comme les lépreux, et les a guéris. (Matthieu 8:1-4). Il a présenté la parabole du Bon Samaritain pour nous montrer que nous ne devons pas ignorer ceux qui ont besoin d’attention. (Luc 10:25-37) Cela peut sembler beaucoup...mais il y a bien des choses que les jeunes, les communautés, les YWCA et les UCJG ont fait et peuvent faire pour développer la résistance aux catastrophes, réduire le risque et être prêts à agir quand la situation se produit. Voici quelques exemples de désastres de taille, avec leur contexte et les leçons qu’on en a tirées, certains détails étant très judicieux/encourageants : • Tsunami – réponse à grande échelle, enseignement tiré : être mieux préparé • Typhon aux Philippines – les YWCA et UCJG étaient prêtes à agir et commencèrent la distribution de nourriture, d’eau et la mise à disposition de lieux de refuge pour les personnes affectées dans les jours suivant la catastrophe, bien avant que la plupart des autres organisations n’arrivent sur place ! • Epidémie d’Ebola – les YWCA et UCJG ont vraiment donné les moyens d’agir aux communautés locales et aux jeunes tout au long de leur mobilisation d’urgence, faisant preuve d’une grande capacité d’adaptation dans une situation de crise en constante évolution. • Séisme au Népal – les communautés chrétiennes, dont les YWCA et UCJG, se sont rendues dans les villages reculés avec de la nourriture, de l’eau et de quoi abriter les gens, là où personne n’était allé ; leur solidarité et leur empathie sautait aux yeux ; nous avons bien collaboré pour aider les populations touchées.

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N’abandonnons jamais ! Faisons vivre l’Espoir Réponse pratique • Préparation – les choses à faire pour être prêts à intervenir et pour aider les autres à se préparer. Un grand nombre de YWCA et d’UCJG ont mis en place une stratégie de gestion de crise détaillant leurs démarches pour réduire le risque de catastrophes futures, et pour agir lorsqu’elles se produisent. • Continuer à avancer – au niveau personnel aussi bien que collectif au sein de l’équipe, rester en forme, garder un état d’esprit positif, prendre soin de soi et de ceux qui sont directement touchés. Les membres du personnel des YWCA et UCJG ont expliqué qu’ils s’étaient occupés les uns des autres pendant l’épreuve que représentait l’épidémie d’Ebola. • S’inspirer des actions des autres, et surtout de ce que font les jeunes et les femmes. Prendre exemple sur ceux qui sont vulnérables mais qui résistent fermement (à l’instar des jeunes et des femmes qui ont dirigé les actions d’urgence face à l’épidémie d’Ebola, agissant auprès de milliers de personnes dans leurs communautés en leur donnant les informations essentielles pour les aider à se protéger). • Communiquer – prendre note des expériences et répercussions pouvant aider les autres à comprendre comment aider. L’UCJG des Philippines souhaite partager avec la YMCA du Népal les expériences et les enseignements tirés en matière d’aide d’urgence aux victimes d’une catastrophe ; elle aimerait également partager ces leçons avec le mouvement YMCA afin qu’il puisse être plus fort et mieux préparé face au risque grandissant que présente ce genre de catastrophe. • Etre prêt pour l’imprévu – les crises présentent souvent des occasions d’action qui n’auraient pas été possibles autrement. Ce type de situation permet effectivement de nouer de nouvelles alliances, d’encourager les gens à nous rejoindre, d’agir afin d’intensifier notre impact. Lorsque la Nature est destructrice, nous gardons à l’esprit qu’elle pourvoit aussi à nos besoins les plus élémentaires.

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Questions pour la réflexion 1. Partagez quelques expériences concrètes de situations de crise dans lesquelles vous vous êtes directement ou indirectement engagé. 2. Quelles sont nos croyances quant aux catastrophes naturelles ? Comment établir un équilibre entre les forces parfois destructrices de la Nature et ses aspects positifs et nourriciers ? 3. Pourquoi est-il de notre devoir de nous engager dans l’aide d’urgence aux victimes des catastrophes ? Quelle est notre capacité d’assistance ? Comment mobiliser les autres afin d’avoir un impact encore plus important ? 4. Comment concevez-vous l’aide digne et respectueuse aux personnes et communautés touchées par une catastrophe ? 5. Comment faire vivre l’Espoir pour les victimes dans les régions affectées ? Que faisons-nous pour améliorer la situation ? Suggestion de chant de clôture

In Christ alone

https://www.youtube.com/watch?v=rjiiF83q7G0 In Christ alone my hope is found, He is my light, my strength, my song; this Cornerstone, this solid Ground, firm through the fiercest drought and storm. What heights of love, what depths of peace, when fears are stilled, when strivings cease! My Comforter, my All in All, here in the love of Christ I stand. In Christ alone! Who took on flesh Fullness of God in helpless babe! This gift of love and righteousness Scorned by the ones he came to save: Till on that cross as Jesus died, The wrath of God was satisfied For every sin on Him was laid; Here in the death of Christ I live. There in the ground His body lay Light of the world by darkness slain: Then bursting forth in glorious Day Up from the grave he rose again! And as He stands in victory Sin’s curse has lost its grip on me, For I am His and He is mine Bought with the precious blood of Christ. Prière : La Terre et tous ceux qui la peuplent appartiennent à Dieu car il a placé les continents sur les mers, établissant sa Création sur les eaux. Nous sommes ta Création, Seigneur, et les jours de nos vies sont inscrits dans la paume de ta main. Alors apprends-nous à compter nos jours pour que nous puissions emplir notre cœur de sagesse en servant l’humanité et toi-même, Seigneur.

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QUATRIEME JOUR : Sous

les

coups

Bible : Matthieu 25, 31-40

!!!

Un rapport des Nations Unies publié cette année révèle que, malgré des importants progrès réalisés pour l’égalité des genres au cours des vingt dernières années, la violence à l’égard des femmes perdure à un niveau tout à fait alarmant. Ce n’est guère surprenant, hélas. Partout à travers le monde, les femmes subissent une domination économique, physique, sociale et juridique. Dans ce contexte, la violence sexiste, et tout particulièrement la violence à l’égard des femmes et des enfants, demeure une préoccupation majeure pour les décideurs et les activistes des droits humains. Rien que cette année, nous avons entendu nombre d’histoire effroyables de violences et de viols perpétrés sur tous les continents : récits de victimes de viols – dont un grand nombre d’enfants – forcées à épouser leur bourreau, enlèvements de masse et abus sexuels commis à l’encontre de centaines de filles et de femmes par les groupes extrémistes islamistes. Quand on apprend l’existence de toutes ces horreurs, il est facile de perdre la foi et de tomber dans le désespoir. Alors comment faire vivre l’espoir face à toutes ces atrocités ? Le fait que nous ayons conscience de ces réalités abominables, que nous en parlions, et que la communauté internationale les condamne et les combatte par le biais de l’action collective, comme la campagne « Bring Back Our Girls », est bien la preuve que nous pouvons agir et lutter au lieu de baisser les bras. La génération actuelle, plus que toute autre, a œuvré activement, collectivement, et s’est fait entendre sur la scène internationale, prenant position contre la violence à l’égard des femmes. Nous devons continuer de nous exprimer contre ces injustices, de défendre les droits des femmes et des filles dans le monde entier, et d’agir contre les pratiques néfastes telles que le mariage d’enfants. Quand nous voyons la violence à l’égard des femmes et des filles, nous l’attaquons. D’importants progrès sociaux ont été accomplis et nous devons continuer sur cette voie. Nous avons bon espoir. Néanmoins, cet espoir est bien plus qu’une simple expression optimiste de la foi en un monde meilleur... c’est une force motrice pour le changement et pour la volonté d’agir. Sans espoir, pas de langage de communication pour le changement, pas d’espace de partage des leçons apprises, et pas de stratégie permettant de travailler ensemble pour améliorer les choses. Effectivement, l’espoir est absolument indispensable au changement de paradigme dont le monde a tant besoin pour éradiquer la violence sexiste. L’espace vital permettant de cultiver l’espoir et d’agir en conséquence se trouve au sein des organisations chrétiennes comme les nôtres. D’un point de vue historique, la religion et la tradition ont souvent été les instruments permettant de justifier et de perpétuer la violence envers les femmes.

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Mais si l’Eglise et la Bible peuvent être utilisées pour dominer, alors elles peuvent aussi servir à soutenir l’égalité et la paix au sein de la famille. La Bible est la source-même de l’espérance. Dans la Genèse (1:26-27), l’homme et la femme sont l’un comme l’autre à l’image de Dieu, mais surtout, il est évident que ce sont eux deux, ensemble, qui forment cette image du Créateur. Dans la Genèse toujours (2:23), l’homme affirme que la femme est la chair de sa chair, elle n’est donc pas seulement son égale mais exactement faite de la même substance. L’homme et la femme sont faits l’un pour l’autre. Seule la création de la femme permet de résoudre l’unique détail de la création qui n’est « pas bon », c’est-à-dire la solitude de l’homme. A cet égard, les femmes sont considérées comme l’aboutissement de la création de l’Homme, ce qui le rend complet. Dans l’état de perfection qu’est l’Eden, il est clair que les hommes et les femmes sont créés égaux. Les attitudes qui perpétuent la domination masculine – qui débouche au final sur la violence envers les femmes – sont donc contredites par l’enseignement de la création-même. La violence contre les femmes est par conséquent un acte contre soi-même, car fragiliser une femme, c’est se fragiliser soi-même. L’idée que les femmes sont la touche de perfection venant compléter l’homme est indissociable du concept d’égalité de l’homme et de la femme, faits identiques par Dieu. Cette notion est au cœur du changement que l’on promeut à travers notre travail. Sous les coups, ma foi m’a permis de tenir. Questions pour la réflexion personnelle et en groupe/Sujets de discussion : 1. Dans votre communauté, comment évoque-t-on la violence à l’égard des femmes ? 2. Que dit et fait le gouvernement à ce sujet au niveau local ? 3. Comment répondre aux actes de violence sexiste dans notre communauté et, plus largement, dans notre société ? Comment mobiliser les gens à grande échelle pour un impact maximal ? 4. Quand une femme ou un homme est victime d’un viol, son identité en est affectée. Comment l’aider à retrouver son estime de soi et sa dignité ? Quels types de services sont les plus efficaces dans ce domaine ?

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Suggestion de chant :

We shall not give up the fight https://www.youtube.com/watch?v=YZBGWLyaZvY

Prière : Notre Père, touche nos cœurs par ton Amour. Apprends-nous à être délicats et tendres avec nos frères et surtout avec nos sœurs. Que l’unité et l’amour règnent dans l’unité fondamentale de la société que tu as créée. Que ton Nom soit toujours l’objet de louanges.

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CINQUIÈME JOUR : Lève-toi, prends avec toi l ’enfant et sa mère, et fuis... Bible : Matthieu 2, 13-15 En 2013, 232 millions de personnes, c’est-à-dire 3,2% de la population mondiale, vivaient hors de leur pays d’origine. Pour la plupart, la migration est un acte d’espoir face à la détresse... Certains fuient la violence physique et l’instabilité politique, d’autres cherchent à sortir de la pauvreté et partent tenter leur chance dans un pays étranger aux allures d’eldorado ; pour d’autres encore, les catastrophes naturelles et les crises environnementales rendent la vie sur place bien trop dangereuse et intenable. Pour quasiment tous, la migration est un départ à la recherche de conditions de vie meilleures, mais c’est l’une des décisions les plus difficiles et effrayantes que l’on puisse prendre. Au cours des dix dernières années, la migration à travers le monde s’est accompagnée d’une vague de tensions et de problèmes sociaux inhérents à l’effet de ce phénomène sur les pays d’origine et de destination. Pour le pays d’origine, la migration réduit certes la pression sur le logement, les ressources et l’emploi, surtout dans les pays en développement, mais cette amélioration ne dure pas. En effet, dans ces pays, la migration est également synonyme d’une perte de la main d’œuvre jeune, la plus capable et la plus qualifiée. Cela peut déboucher sur un déséquilibre de la structure démographique et diviser les familles, laissant les aînés seuls alors que leur santé se dégrade. Pour le pays de destination, l’immigration accroît la masse de main d’œuvre bon marché, apporte diverses compétences et augmente la diversité culturelle et la connaissance du monde. Mais elle s’accompagne hélas aussi de problèmes de langue, d’accès de tensions raciales/ethniques et de poussées de xénophobie, d’une perte d’emploi pour les autochtones, ainsi que d’une pression accrue sur le logement et les services publics tels que la santé et l’aide à la recherche d’emploi. Tout récemment, la résurgence de violence raciste en Afrique, la discrimination manifeste sur les continents américain et européen, et les décès engendrés par les pratiques d’immigration à haut risque en Europe, ont mis en exergue les vrais problèmes auxquels sont confrontés les migrants, surtout lorsqu’ils sont clandestins. Ils ne bénéficient de quasiment aucune protection, sont rarement les bienvenus dans les pays de destination, sont relégués dans des quartiers défavorisés et dangereux, et ont du mal à faire face au choc culturel aggravé par la perte de leur famille et du soutien qu’ils avaient chez eux.

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Il pourrait en être autrement. L’une des plus grandes difficultés pour les migrants est l’absence de soutien et de système d’intégration culturelle qui les aiderait à s’adapter à leur nouvelle patrie. A travers le monde, les YWCA et les UCJG ont réussi à avoir un impact positif remarquable sur la communauté des migrants en leur fournissant l’aide nécessaire pour qu’ils s’adaptent à leur nouveau contexte. Parmi les programmes proposés figurent des cours de langue, une orientation géographique, une aide juridique et une aide à la recherche d’emploi, un acclimatation sociale et culturelle, et la mise à disposition d’espaces sûrs. Les associations veillent d’une manière générale à ce que les immigrants sachent qu’il existe un endroit où ils peuvent venir chercher de l’aide. Manifester sa sympathie à un étranger est plus important que jamais lorsque cette personne est rejetée par un pays dont elle ne maîtrise pas la langue, où elle ne trouve pas de travail, et n’a personne vers qui se tourner pour obtenir de l’aide. En tant que membres des YWCA et UCJG, nous pouvons servir de lien entre ces nouveaux arrivants et le pays qu’ils découvrent. Grâce à nos mouvements, nous pouvons offrir aux immigrants les services dont ils ont besoin et surtout, faire de nos associations un lieu d’aide psychosociale rappelant aux migrants qu’ils ne sont pas seuls et qu’ils sont les bienvenus. Les YWCA et les UCJG peuvent devenir l’endroit où les immigrants se sentent en sécurité, soutenus, quel que soit leur pays d’origine ou la raison qui les a poussés à quitter leur patrie. Nous pouvons leur donner espoir en un avenir sûr et leur montrer que leur contribution a de la valeur pour la société qui les accueille. Questions pour la réflexion personnelle et en groupe/Sujets de discussion : 1.

Comment les migrants sont-ils traités dans votre pays ?

2.

D’où viennent la plupart des migrants dans votre pays, et pourquoi quittent-ils leur patrie ?

3.

Quels sont les protections et services sociaux en place pour aider les migrants dans votrerégion ?

4.

Quelles autres actions les YWCA et UCJG peuvent-elles entreprendre pour faire vivre l’espoir chez les migrants de votre région ?

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Suggestion de chant de clôture :

Mighty to Save lien : https://www.youtube.com/watch?v=3Lab0SHGXkA Everyone needs compassion A love that’s never failing Let mercy fall on me Everyone needs forgiveness The kindness of a Saviour The hope of nations [Chorus:] Saviour he can move the mountains My God is mighty to save He is mighty to save Forever author of salvation He rose and conquered the grave Jesus conquered the grave So take me as you find me All my fears and failures Fill my life again I give my life to follow Everything I believe in Now I surrender Shine your light and let the whole world see We’re singing for the glory of the risen king Jesus [2x]

Prière : Seigneur, merci pour le toit qui nous abrite, les vêtements qui nous réchauffent et la nourriture qui nous sustente. Nous considérons souvent comme acquis ces éléments de base, et pourtant, nombreux sont ceux qui en ont besoin mais qui ne les trouvent pas. Alors apprends-nous à toujours être reconnaissants de ce que tu nous donnes et de la paix qui règne à l’intérieur de nos frontières.

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SIXIÈME JOUR : Quand je traverse obscure...

la

vallée

Bible: Psaumes 23 La montée du terrorisme est devenue extrêmement préoccupante, menaçant le développement de la jeunesse à travers le monde, et plus particulièrement dans les régions touchées par la pauvreté et l’instabilité politique. Rien que cette année, de nombreux attentats commis à l’encontre d’innocents ont fait la une des médias. En janvier, en France, l’attentat au siège de Charlie Hebdo par des jihadistes a attiré l’attention du monde entier. Le même mois, Boko Haram mettait à sac la ville de Baga au Nigéria. Quelques mois plus tard, en avril, 147 étudiants kenyans étaient assassinés à l’Université de Garissa par des islamistes shebab. Au cours des dernières années, les attaques terroristes perpétrées au nom de la religion ont entraîné la mort et de déplacement de milliers de personnes. La violence et la peur engendrées par le terrorisme sont déjà extrêmement préoccupantes, mais le plus inquiétant est encore le fait que les terroristes se concentrent sur les jeunes, faisant d’eux à la fois les cibles et les auteurs des violences. En effet, le recrutement de jeunes, et surtout de jeunes hommes, sert les activités terroristes. Les jeunes sont attirés, leurrés par les organisations extrémistes. Ils ne rejoignent pas ces mouvances et ne commettent pas ces atrocités car ils aiment la violence et veulent faire du mal aux innocents. Les jeunes d’aujourd’hui ont été les premiers touchés par le chômage, la violence, les attaques racistes, la déshumanisation dans les centres de détention de migrants, et par bien d’autres formes d’injustice sociale. Par conséquent, ils se sentent marginalisés par ceux qui détiennent le pouvoir, cherchent un but véritable et ressentent le besoin de jouer un rôle actif pour une cause supérieure. Les attentats terroristes deviennent alors un acte de protestation violente et désespérée contre ce qu’ils considèrent comme la cause de leur marginalisation. Ils sont attirés par les idéaux religieux et politiques car ils ont besoin d’avoir d’un but accompagné d’une action à laquelle ils peuvent donner un sens. Les groupes terroristes favorisant une notion d’appartenance basée sur le partage du sentiment d’injustice et de souffrance historique, ils attirent sans mal les jeunes qui se sentent victimes de la société, impuissants dans leur vie. Ceux qui rejoignent les groupes jihadistes ont l’impression que personne ne les écoute, ne se préoccupe d’eux dans la société. Ils estiment qu’ils ne peuvent pas mener une vie sûre, en sécurité, pleine d’opportunités et de débouchés. Le fanatisme religieux a un certain succès aujourd’hui car il associe passion et objectif clair, et ceux qui y prennent part sont considérés comme des membres importants pour le groupe.

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Les gens de bonne volonté, partout, les gouvernements, les ONG, les entreprises, les institutions religieuses, les hommes, les femmes, les jeunes, doivent travailler tous ensemble afin de mieux comprendre les causes de ce phénomène et de l’attaquer à sa racine. Le monde se trouve à un tournant. L’approche militaire seule ne parvient pas à juguler le terrorisme, et tant qu’on ne trouvera pas les bonnes solutions, le terrorisme continuera d’affecter notre avenir. Cependant, toute solution pour notre monde doit aussi être une solution pour notre jeunesse. Les jeunes doivent effectivement être à la tête de cette lutte contre les causes du terrorisme ; dans cette mobilisation, les YWCA-UCJG doivent faire preuve de leadership grâce à leur caractère œcuménique – un grand avantage – et donner aux jeunes les moyens de faire face aux problèmes qui les touchent dans les sphères politiques, économiques et culturelles. Appel à l’action Le terrorisme est un défi contemporain pour la jeunesse, et les YWCA-UCJG doivent faire partie de la solution. Il est indispensable de mettre en place de nouvelles stratégies d’intervention, différentes de celles adoptées par nos mouvements jusqu’à présent. Les YWCA et UCJG doivent augmenter le nombre d’espaces sûrs consacrés aux jeunes et développer de nouvelles méthodes d’intervention, notamment en établissant un groupe de réflexion sur les problèmes cruciaux affectant les jeunes. Notre travail doit continuer avec vigueur et détermination. Nos associations doivent renforcer leur position en tant que lieux positifs aidant les jeunes à s’orienter, surtout dans les régions où les groupes terroristes sont très actifs. C’est à nous d’apporter l’espoir aux jeunes, d’identifier ceux qui sont les plus vulnérables et de travailler directement auprès d’eux. Nous devons procurer aux jeunes un havre de paix, un refuge à leur disposition. Nous devons devenir l’alternative pour les jeunes vivant dans le désespoir, ceux qui considèrent qu’ils n’ont pas d’avenir et ceux qui sont en conflit avec eux-mêmes et avec le système. Il importe que les jeunes puissent percevoir les YWCA/ UCJG comme des oasis d’espoir, des lieux où ils sont les bienvenus, où ils ont leur place, des espaces où leur opinion compte... car ce sont les principaux éléments utilisés par les terroristes pour recruter des jeunes, et nous pouvons donc contrer leur action en présentant des alternatives positives. Nos jeunes ne seront pas exposés au recrutement par des groupes fondamentalistes, car les YWCA/UCJG seront devenues leurs espaces où ils peuvent s’exprimer et être entendus. Je traverse la vallée obscure... mais une lumière m’apparaît Questions pour la réflexion • Comment les YWCA-UCJG peuvent-elle devenir l’alternative permettant de canaliser l’énergie des jeunes de manière positive ? Comment mobiliser les ressources à grande échelle ? • A votre avis, quelle est la cause d’une telle résurgence du terrorisme ? Comment lutter contre ce fléau ?

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Suggestion de chant de clôture :

God will make a way https://www.youtube.com/watch?v=RsMAXhc0QTs God will make a way Where there seems to be no way He works in ways we cannot see He will make a way for me He will be my guide Hold me closely to His side With love and strength for each new day He will make a way, He will make a way Oh, God will make a way Where there seems to be no way He works in ways we cannot see He will make a way for me He will be my guide Hold me closely to His side With love and strength for each new day He will make a way, He will make a way By a roadway in the wilderness, He’ll lead me And rivers in the desert will I see Heaven and Earth will fade but His Word will still remain And He will do something new today Oh, God will make a way Where there seems to be no way He works in ways we cannot see He will make a way for me He will be my guide Hold me closely to His side With love and strength for each new day He will make a way, He will make a way

Prière : Chaque jour, nous traversons la vallée de l’ombre de mort mais le Seigneur nous protège et nous rassure. Nous te faisons confiance, Seigneur, car nous savons que tu guides chacun de nos pas ; nous n’avons pas à craindre pour notre vie et notre avenir car l’espoir éternel est en Toi.

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INVITATION À LA PRIÈRE : Orateur : En cette Semaine de prière, nous nous réunissons aux quatre coins du monde en tant que communauté œcuménique internationale pour offrir nos prières au Seigneur. Assemblée : Nous portons les besoins du monde devant Dieu. Orateur : Nous nous donnons la main, formant une chaîne, pour œuvrer les uns avec les autres. Assemblée : Nous sommes tes serviteurs, Seigneur, et nous nous rassemblons et prions pour les peuples et les régions qui souffrent. Orateur : Nous parlons bien des langues mais nous ne formons qu’un en cherchant à te servir et à être les acteurs du changement et de l’espoir. Tous ensemble : Tous ensemble, nous sommes unis dans le travail, le service et la prière. *HYMNE : « Here, O Lord, Your Servants Gather » (hymne japonaise) no552 dans le recueil d’hymnes de l’Eglise Méthodiste unie (les célébrants sont libres de choisir d’autres hymnes) PRIÈRE ET RÉPONSE : Orateur : Dieu d’Espoir, donne-nous la détermination d’être solidaires et de nous entraider afin de trouver des manières de faire vivre l’espoir dans notre monde aujourd’hui. Assemblée : L’espoir est vivant aujourd’hui. RÉPONSE CHANTÉE : « Send Your Word » (hymne japonaise, no195 dans le recueil d’hymnes de l’Eglise Méthodiste unie. Ne chanter que le premier couplet) Orateur : Dieu de paix, ouvre nos yeux sur le monde qui nous entoure. Tu nous appelles à être les agents de l’espoir, de la paix et du changement. Assemblée : L’espoir est vivant aujourd’hui. RÉPONSE CHANTÉE : « Send Your Word » (chanter le deuxième couplet) Orateur : Seigneur d’espoir, nous prions pour notre monde et pour tous ceux qui souffrent, qui sont dans la détresse, persécutés, abattus. Nous prions que nous puissions œuvrer ensemble et trouver comment aider les autres afin qu’ils ne soient ni écrasés, ni abandonnés. Fais que nous puissions être « [...] joyeux dans l’espérance, patients dans la détresse, persévérants dans la prière », selon Ta Parole. (Romains 12:12) Assemblée : L’espoir est vivant aujourd’hui.

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RÉPONSE CHANTÉE : « Send Your Word » (troisième couplet) Orateur : Seigneur d’espoir, nous te remercions pour les bénédictions qui éclairent notre vie comme les lueurs de Ta Grâce. Nous te remercions pour la communauté œcuménique mondiale qui travaille et vit pour agir, aider, donner espoir, et changer les choses. Tous ensemble : L’espoir est vivant aujourd’hui. Amen. HYMNE : « Hymn of Promise » (no707 dans le recueil d’hymnes de l’Eglise Méthodiste unie) BIBLE : 2 Corinthiens 4:7-8 et Ezéchiel 17: 22-24 RÉFLEXION (éventuellement une brève méditation sur la Parole du Seigneur) PRIÈRES D’INTERCESSION avec des grues en origami La grue (« tsuru » en japonais) est un symbole d’espoir et de paix au Japon. Veuillez prendre une grue et rédiger une courte prière d’espoir sur le papier qui y est attaché. Cela fait, avancez et placez votre grue sur l’autel (ou sur la table). Retournez à votre place et priez en silence pour le monde aujourd’hui.

HYMNE : * « My Hope is Built » no368 dans le recueil de l’Eglise Méthodiste unie BÉNÉDICTION : (veuillez suivre les gestes du célébrant.) Célébrant : Touchez votre tête de la main. Que nos esprits s’ouvrent aux manières d’être les porteurs d’espoir dans notre monde. Touchez vos oreilles. Entendons les voix de ceux qui souffrent à travers le monde. Entendons leurs paroles remplies d’espoir.Touchez vos lèvres. Partageons des mots d’espoir et de réconciliation les uns avec les autres. Touchez votre cœur. Que l’Esprit Saint nous donne le courage d’être les agents du changement et de l’espoir. Tenez la main de votre voisin(e). Que nos mains demeurent tendues vers les autres en travaillant ensemble, dans la solidarité. Allons, sachant que nous ne sommes pas seuls. Que le Dieu de l’espérance vous comble de joie et de paix dans la foi, afin que vous débordiez d’espérance par la puissance de l’Esprit Saint. (Romains 15:13) Assemblée : L’espoir est vivant aujourd’hui ! Amen. Réaliser une grue en papier http://www.instructables.com/id/How-to-make-a-Paper-Crane-1/

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PLAN DE LECTURE NOVEMBRE 2015 1. Psaumes 22:23-32 2. Job 42:1-6 3. Job 42:7-9 4. Job 42:10-17 5. Jacques 1:1-12 6. Jacques 1:13-18 7. Jacques 1:19-27 8. Psaumes 112 9. Jacques 2:1-13 10. Jacques 2:14-26 11. Jacques 3:1-12 12. Jacques 3:13-18 13. Jacques 4:1-12 14. Jacques of 4:13-5,6 15. Psaumes 79 16. Jacques 5:7-12 17. Jacques 5:13-20 18. Matthieu 24:1-14 19. Matthieu 24:15-28 20. Matthieu 24:29-31 21. Matthieu 24:32-44 22. Psaumes 126 23. Matthieu 24:45-51 24. Matthieu 25:1-13 25. Matthieu 25:14-30 26. Matthieu 25:31-46 27. Jude 1-16 28. Jude 17-25 29. Psaumes 117 30. Esaïe 40:1-11 DECEMBRE 2015 1. Esaïe 40:12-31 2. Esaïe 41:8-14 3. Esaïe 42:1-9 4. Esaïe 43:1-7 5. Esaïe 43:8-13

Novembre 2015 - Novembre 2016

6. Psaumes 80 7. Esaïe 43:14-28 8. Esaïe 44:1-5 9. Esaïe 44:6-20 10. Esaïe 44:21-28 11. Esaïe 45:1-8 12. Esaïe 45:9-17

10. Psaumes 2 11. Marc 2:13-17 12. Marc 2:18-22 13. Marc 2:23-28 14. Marc 3:1-6 15. 1Timothée 1:1-11 16. 1Timothée 1:12-20

13. Psaumes 85 14. Esaïe 45:18-25 15. Esaïe 46:1-13 16. Esaïe 49:1- 6 17. Esaïe 49:7-17 18. Esaïe 49:18-26 19. Esaïe 50: 4-11

17. Psaumes 89:1-19 18. 1Timothée 2:1-7 19. 1Timothée 2:8-15 20. 1Timothée 3:1-13 21. 1Timothée 3:14-16 22. 1Timothée 4:1-11 23. 1Timothée 4:12-5,2

20. Psaumes 115 21. Esaïe 51:1-8 22. Esaïe 51:9-16 23. Esaïe 52:1-6 24. Esaïe 52:7-12 25. Luc 1:46-55 26. Luc 2:29-32

24. Psaumes 89:20-53 25. 1Timothée 5:3-16 26. 1Timothée 5:17-25 27. 1Timothée 6:1-10 28. 1Timothée 6:11-21 29. 2Timothée 1:1-12 30. 2Timothée 1:13-18

27. Psaumes 118:15-29 28. Esaïe 52:13-53,5 29. Esaïe 53:6-12 30. Esaïe 55:1-5 31. Esaïe 55:6-13

31. Psaumes 128

JANVIER 2016 1. Psaumes 148 2. Marc 1:1-8 3. Psaumes 138 4. Marc 1:9-13 5. Marc 1:14-20 6. Marc 1:21-28 7. Marc 1:29-39 8. Marc 1:40-45 9. Marc 2:1-12

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FEVRIER 2016 1. 2Timothée 2:1-13 2. 2Timothée 2:14-26 3. 2Timothée 3:1-9 4. 2Timothée 3:10-17 5. 2Timothée 4:1-8 6. 2Timothée 4:9-22 7. Psaumes 31 8. Tite 1:1-9 9. Tite 1:10-16 10. Tite 2:1-10 11. Tite 2:11-15 12. Tite 3:1-15 13. Philémon 1-25

14. Psaumes 91 15. Marc 11:1-11 16. Marc 11:12-25 17. Marc 11:27-33 18. Marc 12:1-12 19. Marc 12:13-17 20. Marc 12:18-27

20. Psaumes 88 21. Marc 14:53-65 22. Marc 14:66-72 23. Marc 15:1-15 24. Marc 15:16-23 25. Marc 15:24-41 26. Marc 15:42-47

24. Psaumes 149 25. 1 Corinthiens 3:9-17 26. 1 Corinthiens 3:18-23 27. 1 Corinthiens 4:1-5 28. 1 Corinthiens 4:6-13 29. 1 Corinthiens 4:14-21 30. 1 Corinthiens 5:1-8

21. Psaumes 123 22. Marc 12:28-34 23. Marc 12:35-40 24. Marc 12:41-44 25. Marc 13:1-13 26. Marc 13:14-23 27. Marc 13:24-37

27. Marc 16:1-8 28. Marc 16:9-20 29. 1 Pierre 1:1-12 30. 1 Pierre 1: 13-16 31. 1 Pierre 1:17-21

MAI 2016

28. Psaumes 141 29. Marc 14:1-11 MARS 2016 1. Marc 14:12-16 2. Marc 14:17-25 3. Jean 14:1-14 4. Jean 14:15-26 5. Jean 14:27-31 6. Psaumes 132 7. Jean 15:1-8 8. Jean 15:9-17 9. Jean 15:18-16,4 10. Jean 16:5-15 11. Jean 16:16-24 12. Jean 16:25-33 13. Psaumes 102 14. Jean 17:1- 8 15. Jean 17:9-19 16. Jean 17:20-26 17. Marc 14:26-31 18. Marc 14:32-42 19. Marc 14:43-52

AVRIL 2016 1. 1Pierre 1:22-2,3 2. 1Pierre 2:4-10 3. Psaumes 122 4. 1 Pierre 2:11-17 5. 1 Pierre 2:18-25 6. 1 Pierre 3:1-7 7. 1 Pierre 3:8-12 8. 1 Pierre 3:13-17 9. 1 Pierre 3:18-22 10. Psaumes 136 11. 1 Pierre 4:1-11 12. 1 Pierre 4:12-19 13. 1 Pierre 5:1-7 14. 1 Pierre 5:8-14 15. 1 Corinthiens 1:1- 9 16. 1 Corinthiens 1:10-17 17. Psaumes 96 18. 1 Corinthiens 1:18-25 19. 1 Corinthiens 1:26-31 20. 1 Corinthiens 2:1-5 21. 1 Corinthiens 2:6-16 22. 1 Corinthiens 3:1-4 23. 1 Corinthiens 3:5-8

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1. Psaumes 93 2. 1 Corinthiens 5:9-13 3. 1 Corinthiens 6:1-11 4. 1 Corinthiens 6:12-20 5. Philippiens 2:5-11 6. 1 Corinthiens 7:1-16 7. 1 Corinthiens 7:17-24 8. Psaumes 86 9. 1 Corinthiens 7:25-40 10. 1 Corinthiens 8:1-6 11. 1 Corinthiens 8:7-13 12. 1 Corinthiens 9:1-18 13. 1 Corinthiens 9:19-23 14. 1 Corinthiens 9:24-27 15. Ephésiens 1:3-14 16. Psaumes 150 17. 1 Corinthiens 10:1-13 18. 1 Corinthiens 10:14-22 19. 1 Corinthiens 10:23-11,1 20. 1 Corinthiens 11:2-16 21. 1 Corinthiens 11:17-26 22. Psaumes 145 23. 1 Corinthiens 11:27-34 24. 1 Corinthiens 12:1-11 25. 1 Corinthiens 12:12-26 26. 1 Corinthiens 12:27-31 27. 1 Corinthiens 13:1-7 28. 1 Corinthiens 13:8-13

29. Psaumes 133 30. 1 Corinthiens 14:1-12 31. 1 Corinthiens 14:13-25 JUIN 2016 1.1 Corinthiens 14:26-33a 2.1 Corinthiens 14:33b-40 3.1 Corinthiens 15:1-11 4.1 Corinthiens 15:12-19 5. Psaumes 36 6. 1 Corinthiens 15:20-28 7. 1 Corinthiens 15:29-34 8. 1 Corinthiens 15:35-49 9. 1 Corinthiens 15:50-58 10. 1 Corinthiens 16:1-12 11. 1 Corinthiens 16:13-24 12. Psaumes 106:1-23 13. Exode 1:1-22 14. Exode 2:1-10 15. Exode 2:11-25 16. Exode 3:1-22 17. Exode 4:1-17 18. Exode 4:18-31 19. Psaumes 106:24-48 20. Exode 5:1-6,1 21. Exode 7:1-25 22. Exode 12:1-20 23. Exode 12:21-33,51 24. Exode 13:17-22 25. Exode 14:1-14 26. Psaumes 73 27. Exode 14:15-31 28. Exode 15:1-21 29. Exode 15:22-27 30. Exode 16:1-16

JUILLET 2016

AOÛT 2016

1. Exode 16:17-36 2. Exode 17:1-16

1. Marc 6:1-6 2. Marc 6:7-13 3. Marc 6:14-29 4. Marc 6:30-44 5. Marc 6:45-56 6. Marc 7:1-23

3. Psaumes 135 4. Exode 18:1-27 5. Exode 19:1-25 6. Exode 20:1-21 7. Exode 24:1-18 8. Exode 25:1-22 9. Exode 32:1-14 10. Psaumes 139 11. Exode 32:15-35 12. Exode 33:1-23 13. Exode 34:1-17 14. Exode 34:18-35 15. Exode 40:1-17 16. Exode 40:34-38 17. Psaumes 124 18. Marc 3:7-19 19. Marc 3:20-30 20. Marc 3:31-35 21. Marc 4:1-9 22. Marc 4:10-20 23. Marc 4:21-25 24. Psaumes 119:25-32 25. Marc 4:26-29 26. Marc 4:30-34 27. Marc 4:35-41 28. Marc 5:1-20 29. Marc 5:21-34 30. Marc 5:35-43 31. Psaumes 119:33-40

28

7. Psaumes 119:41-48 8. Marc 7:24-30 9. Marc 7:31-37 10. Marc 8:1-9 11. Marc 8:10-21 12. Marc 8:22-26 13. Marc 8:27-33 14. Psaumes 147 15. Marc 8:34-9,1 16. Marc 9:2-13 17. Marc 9:14-29 18. Marc 9:30-37 19. Marc 9:38-41 20. Marc 9:42-50 21. Psaumes 120 22. Marc 10:1-12 23. Marc 10:13-16 24. Marc 10:17-27 25. Marc 10:28-31 26. Marc 10:32-45 27. Marc 10:46-52 28. Psaumes 146 29. Jérémie 1:1-10 30. Jérémie 1:11-19 31. Jérémie 2:1-13

SEPTEMBRE 2016

OCTOBRE 2016

NOVEMBRE 2016

1. Jérémie 3:1-10 2. Jérémie 3:21-4: 4 3. Jérémie 6:9-23

1. Jérémie 38:14-28

1. 2 Corinthiens 7:2-16 2. 2 Corinthiens 8:1-15 3. 2 Corinthiens 8:16-24 4. 2 Corinthiens 9:1-15 5. 2 Corinthiens 10:1-11

4. Psaumes 127 5. Jérémie 7:1-15 6. Jérémie 7:16-28 7. Jérémie 9:22-23 8. Jérémie 12:1-6 9. Jérémie 13:1-11 10. Jérémie 14:1-16 11. Psaumes 140 12. Jérémie 15:10-21 13. Jérémie 16:1-13 14. Jérémie 18:1-12 15. Jérémie 19:1-13 16. Jérémie 20:7-18 17. Jérémie 21:1-14 18. Psaumes 129 19. Jérémie 23:1-8 20. Jérémie 25:1-14 21. Jérémie 26:1-19 22. Jérémie 28:1-17 23. Jérémie 29:1-14 24. Jérémie 30:1-3,31:1-14 25. Psaumes 142 26. Jérémie 31:18-20,31-37 27. Jérémie 36:1-19 28. Jérémie 36:20-32 29. Jérémie 37:1-21 30. Jérémie 38:1-13

2. Psaumes 65 3. Jérémie 39:1-18 4. Jérémie 40:1-16 5. Jérémie 41:1-18 6. Jérémie 42:1-22 7. Jérémie 43:1-13 8. Jérémie 44:1-14 9. Psaumes 109 10. Jérémie 44:15-30 11. Jérémie 45:1-5 12. Lamentations 1:1-11,17-22 13. Lamentations 3:1-33 14. Lamentations 3:34-66 15. Lamentations 5:1-22 16. Psaumes 42 17. 2 Corinthiens 1:1-11 18. 2 Corinthiens 1:12-24 19. 2 Corinthiens 2:1-11 20. 2 Corinthiens 2:12-17 21. 2 Corinthiens 3:1-11 22. 2 Corinthiens 3:12-18 23. Psaumes 143 24. 2 Corinthiens 4:1-6 25. 2 Corinthiens 4:7-18 26. 2 Corinthiens 5:1-10 27. 2 Corinthiens 5:11-15 28. 2 Corinthiens 5:16-21 29. 2 Corinthiens 6:1-10 30. Psaumes 125 31. 2 Corinthiens 6:11-7,1

29

6. Psaumes 90 7. 2 Corinthiens 10:12-18 8. 2 Corinthiens 11:1-15 9. 2 Corinthiens 11:16-33 10. 2 Corinthiens 12:1-10 11. 2 Corinthiens 12:11-21 12. 2 Corinthiens 13:1-13 13. Psaumes 51 14. 2 Pierre 1:1-11 15. 2 Pierre 1:12-21 16. 2 Pierre 2:1-11 17. 2 Pierre 2:12-22 18. 2 Pierre 3:1-9 19. 2 Pierre 3:10-18 20. Esaïe 26:7-19 21. Esaïe 56:1-8 22. Esaïe 56:9-12 23. Esaïe 57:1-13 24. Esaïe 57:14-21 25. Esaïe 58:1-9a 26. Esaïe 58:9b-14 27. Psaumes 24 28. Esaïe 59:1-15a 29. Esaïe 59:15b-21 30. Esaïe 60:1-14

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12 Clos-Belmont 1208 Geneva, Switzerland www.ymca.int

Septembre 2015

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